mercredi 3 mai 2017

"Je suis un tueur humaniste" David Zaoui

Je suis un tueur Humaniste. David Zaoui. Editions Paul & Mike.




« Je suis un tueur humaniste» est le premier roman de David Zaoui.

Et je vous avoue que quand je l’ai découvert, j’ai eu un doute, vite relevé d’une grande curiosité : Et oui, nous sommes bien d’accord, pour avoir lu de nombreux livres et visionné nombre de films sur le sujet et sauf erreur de compréhension, les mots « tueur » et « humaniste » ne vont pas ensemble (on est bien d'accord). Ou alors, il y a quelque chose qu’on ne m’a pas dit.

Alors, en bonne Muse qui se respecte, j’ai lu le livre de David Zaoui. Et je n’ai pas été déçue.

L’histoire ? C’est celle de Babinsky. Il n’a pas d’autre état civil. Il est doué, très doué. Mais doué en quoi ? En tir, c’est le meilleur, et c’est d’ailleurs comme cela qu’il va se faire repérer, remarquer et … engager.

Il s’appelle Babinsky. Retenez bien ce nom, c’est celui du héros. C'est un tueur. Tueur, oui, mais humaniste. 

Alors, vous allez me dire ? Mais comment peut-on concilier les deux ? Grâce aux "contrats" qu'on lui propose et surtout, surtout, à sa "marque de fabrique". En effet, le héros, qui a été repêché par son mentor, fera en sorte de rendre les gens heu-reux (attention, le vrai bonheur, pas un petit bonheur qui passe par là), et de s’en assurer avant qu’ils ne quittent ce monde. 

C’est un héros qui ne dort pas, qui se pose des questions (oui, quand on ne dort pas, on a le temps de réfléchir), et qui, on le découvrira au fur et à mesure de l’intrigue, cherche également le bonheur.

Le trouvera-t-il ? Ou sera-t-il la proie d’un autre tueur ? Ca, c’est à vous de le découvrir.


Ce que La Muse en pense :

Comme je l’ai noté au début, j’ai souhaité lire le livre car le titre était très intrigant. La couverture également. Et David Zaoui a réussi son pari. Son livre est agréable à lire, il n’y a pas de cruauté (bon, des gens meurent on l’aura compris, mais attention, on est bien d'accord, cela reste un roman) et finalement, le lecteur s’attache à Babinsky en espérant qu’il trouve une meilleure voie et qu'il apprenne également des autres.

Ce roman se lit d'une traite avec grand plaisir. 


La forme du roman permet à l'auteur de rendre son héros très attachant, malgré certains écarts de langage, totalement réalistes vis-à-vis des protagonistes.

A noter que l’avertissement de l’auteur m’a bien fait rire (vous ne croyez quand même pas que je vais vous le noter ... Allez, faut lire à présent, vous allez vous attacher à Babinsky).



La Muse, juste humaniste